Imprimer les messages du sujet "En direct du club...."


Imprimer cette page Fermer cette fenêtre

Posté le 31/03/2020 à 20h57 par Titi

J'sais pas pourquoi, mais je me dis qu'il y en a quand même qui auront le culot d'y penser...

Dans la vie, il y a deux sortes de personnes. Il y a ceux qui emmerdent le monde, et ceux qui cliquent. Moi, je clique...

Posté le 13/04/2020 à 12h57 par Bedeau38

Salut à toutes et tous en espérant de tout coeur que cette saleté de virus ne vous touche pas ainsi que vos proches.
On fait la UNE du Midol et (bien sur) de Rugbyrama en ce début de semaine

Bagarre de légende

Tu ne dois pas juger mes choix si tu ne connais pas mes raisons

Posté le 13/04/2020 à 13h05 par antoine

Berjaja a écrit : J'espère que personne ne va réclamer le remboursement partiel

Si si moi je vais demander le remboursement de mon abo, je vais en faire don a l'association

Posté le 14/04/2020 à 19h19 par JP26

Bill38 a écrit : https://www.ledauphine.com/edition-bourgoin-la-tour-du-pin/2020/04/14/en-pleine-crise-sanitaire-le-csbj-rugby-en-quete-d-investisseurs

pour le lire il faut être abonné

Posté le 14/04/2020 à 19h40 par Jaliber

JP26 a écrit :
Bill38 a écrit : https://www.ledauphine.com/edition-bourgoin-la-tour-du-pin/2020/04/14/en-pleine-crise-sanitaire-le-csbj-rugby-en-quete-d-investisseurs

pour le lire il faut être abonné

Quelqu'un pourrait mettre l'article ?
Un prêt de 300k rien que pour cette saison...

Posté le 14/04/2020 à 20h51 par Bedeau38

L'article du Dauphiné

Le CSBJ rugby en a connu des tempêtes et de galères. Une pandémie mondiale, quand même c’était difficile à prévoir… Alors que le club veut se relancer sur la voie de la professionnalisation , qu’il vient juste de créer sa SAS (société par actions simplifiée), le Covid-19 confine le monde entier à la maison. La saison est terminée et le club est privé de rentrées d’argent substantielles. Dans la tempête, le président Henri-Guillaume Gueydan maintient pourtant son cap.

Les salariés au chômage partiel
« Vous savez, si je n’étais pas d’un naturel positif, j’aurais chaque jour des raisons de me pendre, sourit-il. Pour finir la saison en cours, nous avons obtenu un prêt garanti par l’État de 300 000 euros. Nous n’avions pas le choix. Le match contre Bourg à domicile était très attendu et allait générer des recettes, comme toutes les phases finales. Le tournoi des petits dauphins aussi devait rapporter de l’argent. Tout cela n’aura pas lieu, c’est de l’argent en moins. Par ailleurs, nous avons mis tous nos salariés [42 contrats de travail, NDLR] en chômage partiel. »

« Nous actionnons notre plan B »
Le prêt va permettre de boucler la saison. Reste que côté capital, il y a aussi de grandes incertitudes. « On avait fait le choix dans un premier temps de l’ouvrir d’abord à nos entreprises locales. Mais celles-ci sont déjà très impactées par la crise sanitaire et plusieurs se retirent pour l’instant. Ça doit représenter environ un tiers du capital. Nous actionnons donc notre plan B, qui consiste à aller voir plutôt des sociétés d’envergure nationale, voire plus. Il y a des discussions, rien d’acté pour l’instant. Le confinement ne nous aide pas car dans ce genre de négociations, c’est mieux de se rencontrer, de se parler face à face. Mais bon, on avance. Et on garde notre objectif qui est de monter en Pro D2 d’ici deux ou trois ans. La grande question est de savoir si tous nos sponsors vont continuer de nous accompagner après cette crise, et au même niveau qu’avant. Et si les spectateurs aussi seront au rendez-vous en septembre. On mise sur le fait que nos supporters auront envie de sortir et de retourner au stade après ces semaines difficiles de confinement. »

2,6 millions d'euros
C’est le budget du club cette année (avant la crise sanitaire). Le CSBJ rugby avait quasiment remboursé toutes ces dettes. Le remboursement du prêt de 300 000 euros qu’il vient de contracter pourra être étalé sur cinq ans si besoin.

Des projets en attente
Le club avait de grandes ambitions avant la crise. La construction d’une nouvelle tribune au stade Pierre-Rajon, sur des fonds entièrement privés. Et la création d’un centre de formation. À croire le président Gueydan, rien n’a changé de ce point de vue. « Pour la tribune sud, on attend que la nouvelle municipalité soit en place pour reprendre nos discussions. Pour le centre de formation, on avance. On va commencer dès octobre. Nous voulons proposer de l’enseignement scolaire aussi, pas uniquement de la formation sportive. Nous finalisons justement notre demande d’agrément pour pouvoir préparer des jeunes au brevet professionnel d’éducateur sportif. »

Daminiani deuxième recrue, Mawalu prolonge
Son départ de l’entente Bédarrides/Châteauneuf-du-Pape (ASBC) n’est une surprise pour personne car le prodige vauclusien était en quête d’un club prestigieux avec un ambitieux projet sportif. Entretien.

Que représente pour vous le CS Bourgoin-Jallieu ?
« Historiquement, il représente par son nom l’un des plus grands clubs français. Il a toujours été le petit Poucet de la région en concurrence directe avec Lyon. Mythique aussi par le fait d’aller jouer dans le célébrissime stade Pierre-Rajon.»

Pourquoi avoir choisi le CSBJ ?
« C’est le premier club qui est rentré en contact avec moi -récemment- avec comme interlocuteur l’entraîneur Jean-Henri Tubert qui m’a convaincu très rapidement avec le projet sportif du club. Flatté de son intérêt à mon égard, j’avais décidé finalement de ne pas aller jouer en Pro D2, de continuer à m’amuser dans cette division (Fédérale 1) dans un grand club comme celui-là. »

Quand et comment le CSBJ est entré en contact avec vous ?
« En mars, j’ai eu Jean-Henri Tubert au téléphone. Il jouit d’une énorme réputation dans le milieu du rugby. Et je le connaissais un petit peu pour l’avoir côtoyé en équipe de France universitaire. Ça a compté dans mon choix… »

L’ASBC aura été pour vous un passage obligé et un tremplin vers une nouvelle destination ?
 Exact. Après mon départ de Béziers (2016-2019), j’avais choisi Bédarrides/Châteauneuf-du-Pape pour me relancer et goûter à un nouveau challenge après mon expérience en Pro D2. À un moment donné, on se dit “Je ne sais plus où aller…” mais au final on se souvient surtout d’où on vient.  Moi de Bédarrides, mon village natal. Et j’y suis allé. »

Daminiani en bref. Né le 8 juillet 1995 (Avignon) ; poste de prédilection : arrière ; mensurations : 1,87 m pour 86 kg ; clubs précédents : 2000-2012 Bédarrides ; 2012-2016 Narbonne ; 2016-2019 Béziers ; 2019-2020 Bédarrides/Châteauneuf-du-Pape. Mawalu, un an de plus. Le CSBJ a prolongé par ailleurs d’un an (2021) le contrat de son ailier ou centre fidjien, Mosese Mawalu. C’est le meilleur marqueur de la saison 2019/2020 pour Bourgoin, avec 10 essais. Le club nord-isérois espère désormais pouvoir officialiser huit à neuf recrues supplémentaires et notamment un 3e ligne et un demi d’ouverture.

Tu ne dois pas juger mes choix si tu ne connais pas mes raisons

Posté le 14/04/2020 à 21h30 par JP26

Bedeau38 a écrit : L'article du Dauphiné

Le CSBJ rugby en a connu des tempêtes et de galères. Une pandémie mondiale, quand même c’était difficile à prévoir… Alors que le club veut se relancer sur la voie de la professionnalisation , qu’il vient juste de créer sa SAS (société par actions simplifiée), le Covid-19 confine le monde entier à la maison. La saison est terminée et le club est privé de rentrées d’argent substantielles. Dans la tempête, le président Henri-Guillaume Gueydan maintient pourtant son cap.

Les salariés au chômage partiel
« Vous savez, si je n’étais pas d’un naturel positif, j’aurais chaque jour des raisons de me pendre, sourit-il. Pour finir la saison en cours, nous avons obtenu un prêt garanti par l’État de 300 000 euros. Nous n’avions pas le choix. Le match contre Bourg à domicile était très attendu et allait générer des recettes, comme toutes les phases finales. Le tournoi des petits dauphins aussi devait rapporter de l’argent. Tout cela n’aura pas lieu, c’est de l’argent en moins. Par ailleurs, nous avons mis tous nos salariés [42 contrats de travail, NDLR] en chômage partiel. »

« Nous actionnons notre plan B »
Le prêt va permettre de boucler la saison. Reste que côté capital, il y a aussi de grandes incertitudes. « On avait fait le choix dans un premier temps de l’ouvrir d’abord à nos entreprises locales. Mais celles-ci sont déjà très impactées par la crise sanitaire et plusieurs se retirent pour l’instant. Ça doit représenter environ un tiers du capital. Nous actionnons donc notre plan B, qui consiste à aller voir plutôt des sociétés d’envergure nationale, voire plus. Il y a des discussions, rien d’acté pour l’instant. Le confinement ne nous aide pas car dans ce genre de négociations, c’est mieux de se rencontrer, de se parler face à face. Mais bon, on avance. Et on garde notre objectif qui est de monter en Pro D2 d’ici deux ou trois ans. La grande question est de savoir si tous nos sponsors vont continuer de nous accompagner après cette crise, et au même niveau qu’avant. Et si les spectateurs aussi seront au rendez-vous en septembre. On mise sur le fait que nos supporters auront envie de sortir et de retourner au stade après ces semaines difficiles de confinement. »

2,6 millions d'euros
C’est le budget du club cette année (avant la crise sanitaire). Le CSBJ rugby avait quasiment remboursé toutes ces dettes. Le remboursement du prêt de 300 000 euros qu’il vient de contracter pourra être étalé sur cinq ans si besoin.

Des projets en attente
Le club avait de grandes ambitions avant la crise. La construction d’une nouvelle tribune au stade Pierre-Rajon, sur des fonds entièrement privés. Et la création d’un centre de formation. À croire le président Gueydan, rien n’a changé de ce point de vue. « Pour la tribune sud, on attend que la nouvelle municipalité soit en place pour reprendre nos discussions. Pour le centre de formation, on avance. On va commencer dès octobre. Nous voulons proposer de l’enseignement scolaire aussi, pas uniquement de la formation sportive. Nous finalisons justement notre demande d’agrément pour pouvoir préparer des jeunes au brevet professionnel d’éducateur sportif. »

Daminiani deuxième recrue, Mawalu prolonge
Son départ de l’entente Bédarrides/Châteauneuf-du-Pape (ASBC) n’est une surprise pour personne car le prodige vauclusien était en quête d’un club prestigieux avec un ambitieux projet sportif. Entretien.

Que représente pour vous le CS Bourgoin-Jallieu ?
« Historiquement, il représente par son nom l’un des plus grands clubs français. Il a toujours été le petit Poucet de la région en concurrence directe avec Lyon. Mythique aussi par le fait d’aller jouer dans le célébrissime stade Pierre-Rajon.»

Pourquoi avoir choisi le CSBJ ?
« C’est le premier club qui est rentré en contact avec moi -récemment- avec comme interlocuteur l’entraîneur Jean-Henri Tubert qui m’a convaincu très rapidement avec le projet sportif du club. Flatté de son intérêt à mon égard, j’avais décidé finalement de ne pas aller jouer en Pro D2, de continuer à m’amuser dans cette division (Fédérale 1) dans un grand club comme celui-là. »

Quand et comment le CSBJ est entré en contact avec vous ?
« En mars, j’ai eu Jean-Henri Tubert au téléphone. Il jouit d’une énorme réputation dans le milieu du rugby. Et je le connaissais un petit peu pour l’avoir côtoyé en équipe de France universitaire. Ça a compté dans mon choix… »

L’ASBC aura été pour vous un passage obligé et un tremplin vers une nouvelle destination ?
 Exact. Après mon départ de Béziers (2016-2019), j’avais choisi Bédarrides/Châteauneuf-du-Pape pour me relancer et goûter à un nouveau challenge après mon expérience en Pro D2. À un moment donné, on se dit “Je ne sais plus où aller…” mais au final on se souvient surtout d’où on vient.  Moi de Bédarrides, mon village natal. Et j’y suis allé. »

Daminiani en bref. Né le 8 juillet 1995 (Avignon) ; poste de prédilection : arrière ; mensurations : 1,87 m pour 86 kg ; clubs précédents : 2000-2012 Bédarrides ; 2012-2016 Narbonne ; 2016-2019 Béziers ; 2019-2020 Bédarrides/Châteauneuf-du-Pape. Mawalu, un an de plus. Le CSBJ a prolongé par ailleurs d’un an (2021) le contrat de son ailier ou centre fidjien, Mosese Mawalu. C’est le meilleur marqueur de la saison 2019/2020 pour Bourgoin, avec 10 essais. Le club nord-isérois espère désormais pouvoir officialiser huit à neuf recrues supplémentaires et notamment un 3e ligne et un demi d’ouverture.


Merci pour l article

Posté le 15/04/2020 à 13h00 par Bedeau38

Prévisions de Rugbufédéral pour (l'éventuelle) saison prochaine

les possibles poules F1

Poules régionales avec quelques derbies (ou derbys si vous préférez) en perspective de partout mais un niveau moindre à mon sens

Tu ne dois pas juger mes choix si tu ne connais pas mes raisons

Posté le 24/04/2020 à 17h17 par ScottishClaret

Si on va vers un huis-clos debut de saison prochaine, il faut que le club sorte l'abonnement quand même ou un nouvel appel de fond sociétaire. On voit avec cette présidence que l'argent ne va pas je ne sais où.

Posté le 24/04/2020 à 20h52 par Bedeau38

ScottishClaret a écrit : Si on va vers un huis-clos debut de saison prochaine, il faut que le club sorte l'abonnement quand même ou un nouvel appel de fond sociétaire. On voit avec cette présidence que l'argent ne va pas je ne sais où.

Daniel, il va peut être falloir ressortir le logo Supporters Solidaire d'il y a une quinzaine d'années et vendre des tee-shirts

Tu ne dois pas juger mes choix si tu ne connais pas mes raisons

Posté le 25/04/2020 à 09h55 par daniel

Montrer notre soutien au président et son équipe est important.
Prendre son abonnement même si le début et à huit clos, prendre des places aux matchs même si on peut pas y aller, adhérer a So CSBJ , et pourquoi pas lancer une cagnotte en ligne
Toutes idées sont bonnes à prendre,
le club va bien mais montrons lui qu'on est derrière eux

Posté le 25/04/2020 à 11h30 par BB38

Les supporters du CSBJ pourraient s'inspirer de ça

https://www.lesechos.fr/sport/football/allemagne-figurines-en-carton-banderoles-les-fans-innovants-face-au-huis-clos-1197676

https://www.nicematin.com/football/ces-supporters-ont-trouve-une-idee-geniale-pour-soutenir-leur-equipe-malgre-le-huis-clos-probable-du-championnat-allemand-de-football-497326

Posté le 27/04/2020 à 16h11 par P38110

https://www.lerugbynistere.fr/news/top-14pro-d2-une-ordonnance-du-gouvernement-vient-chambouler-les-budgets-des-clubs-2704201029.php

On ne devrait pas être trop impacté

Tomber est permis ; se relever est ordonné. - Proverbe russe

Posté le 27/04/2020 à 16h56 par bariton

P38110 a écrit : https://www.lerugbynistere.fr/news/top-14pro-d2-une-ordonnance-du-gouvernement-vient-chambouler-les-budgets-des-clubs-2704201029.php

On ne devrait pas être trop impacté


effectivement, on ne devrait pas avoir beaucoup de salaires dépassant le plafond